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ATLANTIS MODELS M46 1/193 Willy Ley Orbital Rocket |
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ATLANTIS MODELS M46 1/193 Willy Ley Orbital Rocket [2025]
Modèle de pédigrée Monogram qui n’avait pas vu nos étagères depuis le tout début des années 60s. Willy Ley était un ingénieur allemand qui avait fuit le nazisme et émigré aux USA durant les années 30s. Il était devenu un vulgarisateur des sciences bien connu et fut la caution scientifique de Monogram pour ses kits anticipatifs des années 50s. .
Celui-ci représente une navette à 3 étages dont 2 récupérables, selon un concept qui fut également travaillé en France par Nord-Aviation, Dassault et Sud-Aviation (mais personne n’en fit de maquette !)
Le kit a plutôt bien survécu aux outrages du temps et les quelques problèmes rencontrés devaient déjà être présents à l’époque de sa première commercialisation .(trop de pièces mobiles, mais le modèle se voulait didactique donc il fallait que chaque étage puisse se démonter).
J’avoue avoir changé le schéma de décoration : chaque étage d’une couleur vive différente, c’est bien pour une démonstration dans une salle de classe mais ce n’est pas très réaliste !
Conclusion : à se procurer d’urgence!
© JC Carbonel / Modelstories 2025 |


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Les pièces du kit. Notez le livret éducatif expliquant le fonctionnement de l’engin… classique à l’époque, rarissime aujourd’hui… il faut féliciter Atlantis d’en avoir fourni un fac-similé. |
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Tous les moteurs fusées sont reproduits. Par contre il est nécessaire de creuser les tuyères. |
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Le poste de pilotage du premier étage est … inexistant (les figurines de pilotes sont posées sur des plots). Carte plastique et profilés Evergreen aident à meubler tout cela. |
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Il y a quelques retassures sous le ventre du premier étage. A mastiquer ! |
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L’étage orbital est tout aussi démuni de poste de pilotage que l’étage aérobie. Donc même combat : carte plastique et profilés. |
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Le pas de tir / socle : très simple. |
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Le premier étage est doté d’un train d’atterrissage rétractable (mais pas le troisième étage qui devrait en avoir un aussi). |
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Il est nécessaire de peindre l’intérieur du fuselage (interior green?) et les moteurs fusées (gun metal?) avant de refermer le fuselage. |
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Le deuxième étage (non récupérable) est formé de deux pièces tubulaires qu’il est nécessaire de maintenir durant le temps de séchage. |
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Assemblage de l’orbiteur. Notez la petite retassure à boucher sous l’avant. |
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La base peinte : gris béton et cadres métalliques. |
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Mise en place du train rétractable avant de refermer les deux demi-fuselages. C’est la seule partie un peu délicate du montage. |
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Les carénages du train principal donnent du fil à retordre : dégrappage délicat (le point où s’arrête l’arrière de la pièce et où commence la grappe est difficile à localiser) et collage difficile (et il ne faut pas baver, ni utiliser de colle cyanoacrylate dont les vapeurs pourraient coller le train articulé.) |
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Les réservoirs largables sont peu détaillés... |
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La cellule du premier étage terminée. |
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Ayant mal dégrappé, il manque l’arrière de la nacelle du train. |
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On vérifie que le deuxième et le troisième étages s’emboitent bien. |
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Le deuxième étage consommable, j’ai estimé qu’il serait non peint et je l’ai recouvert d’aluminium ménager autocollant. |
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Les réacteurs d’appoint sont creusés puis détaillés avec des bombes issues de la boite à rabiot. |












