SHARKIT 1/72 Canadair CL 84

SHARKIT 1/72 Canadair CL 84 [2012]

 

Le mois dernier André Galliat évoquait les kits que l’on regarde et que l’on hésite à attaquer. Celui-ci est bien de ceux-là. En fait il m’a pris un an pour le terminer. Commencé en septembre 2012, il n’a été terminé que maintenant. Il faut dire que la notice est peu explicite (un plan 3 vues au 1/72 avec des indications des pièces composant le modèle) et il m’a donc souvent fallu m’arrêter pour réfléchir comment j’allais passer tel ou tel stade!

C’est dommage car les pièces sont fines (trop dans certain cas), bien moulées et honnêtement détaillées pour un kit de ce type.

La partie faible c’est comme d’habitude les pièces transparentes thermoformées (en double exemplaires) sans la moindre marque de montant, ce qui est ennuyeux ici où il y en a plusieurs.

Par contre Sharkit nous gratifie d’une belle planche de décalques pour l’un des prototypes...que je n’ai pas utilisée, estimant que mon modèle n’était pas assez fin pour supporter une peinture métal naturel.

Au final çà valait le coup de ces efforts car c’est la seule représentation existante, toutes échelles confondues de cet intéressant prototype.

 

Remerciement à Sharkit pour la fourniture de ce kit …

 

© JC Carbonel  / Modelstories 2013

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Commençons par l’assemblage du fuselage. Les pièces sont aussi fines qu’une maquette en injecté. J’ai donc placé des renforts au niveau du joint inférieur (bandelette Plastruct / Evergreen) et des cloisons en carte plastique.

Les pods moteur s’assemblent sans difficulté...mais il y a quand même des joints à parfaire.

J’ai mis du tube Evergreen pour réaliser le joint avec le « toit » du fuselage, estimant que l’assemblage sur chant allait être difficile.

Serre-joints en tout genre pour assurer le bon encollage du « toit ».

Et masticage de rigueur.

Les renflements du traind’atterrissage sont mis en place...là aussi à grand renfort de mastic.

Les ailes s’assemblent par contre facilement.

Les plans arrière (légèrement basculables) sont collés en position.

L’empennage, lui aussi ne pose aucune difficulté.

Par contre à force de poncer, un trou est apparu dans le fuselage! Je l’ai rebouché à colle cyanoacrylate « Gel ». Solution facile mais quand même, çà hérisse le poil!

Fuselage terminé avec ameublement du cockpit.

Les ailes avec les volets en place. Fastoche !

Voilà on y arrive !

Le joint défaillant est encore défaillant … donc deuxième tour de cyanoacrylate gel...çà énerve!

La couche d’apprêt permet de voir là où il faut mastiquer.

Mise en place du cockpit. Des supports en Evergreen sont placés là où on pourra coller la verrière et celle-ci est renforcée par un cadre frontal.

Masquage et masticage car la verrière s’avère un peu large pour le nez en résine.

L’armature de la verrière est réalisée en aluminium ménager autocollant.

Et on boucle avec les trains d’atterrissage (les trappes du train principal ne semble pas avoir été montées sur les protos) et les rotors (attention les pales sont pour monter à gauche ou à droite!)